Basilic – Ocimum basilicum – Feuilles coupées
Le basilic, ou Ocimum basilicum, appartient à la famille des Lamiacées. Ses feuilles séchées offrent un parfum chaud, végétal et légèrement poivré. Elles s’utilisent principalement comme aromate, mais permettent aussi de préparer une infusion.
Comment utiliser le basilic en cuisine ?
Le basilic accompagne les tomates, les légumes, les pâtes, les sauces et les plats méditerranéens. De plus, il parfume les marinades, les vinaigrettes et certaines huiles aromatiques.
Ajoutez les feuilles séchées vers la fin de la cuisson afin de préserver leur parfum. Cependant, dans une sauce mijotée, vous pouvez les incorporer plus tôt pour obtenir une saveur plus fondue.
Le basilic s’associe facilement à l’ail, à l’origan, au thym et au romarin. Retrouvez d’autres plantes aromatiques pour composer vos mélanges.
Préparer une infusion de basilic
Pour une tasse, utilisez une cuillère à café de feuilles coupées dans 200 ml d’eau chaude. Ensuite, couvrez et laissez infuser pendant 5 à 8 minutes. Filtrez avant de déguster.
Le basilic est également connu pour ses usages digestifs traditionnels. Je ne les développe toutefois pas ici, car ils ne figurent pas parmi les propriétés retenues dans les références réglementaires consultées.
Mon conseil d’herboriste
Froissez légèrement les feuilles entre vos doigts juste avant l’emploi. Ainsi, leur parfum se libère plus facilement. En revanche, évitez de les réduire longtemps à l’avance en poudre.
Conservation et précautions
Conservez le basilic au sec, à l’abri de la lumière et de la chaleur. Refermez soigneusement le contenant après chaque utilisation.
Les quantités culinaires habituelles conviennent généralement bien. Toutefois, évitez les préparations très concentrées ou prolongées pendant la grossesse et l’allaitement. En cas de traitement médical ou pour un enfant, demandez conseil à un professionnel.
Les informations présentées sur cette page tiennent compte de l’Arrêté royal du 31 août 2021 en Belgique et de l’Article 13 du Règlement (CE) n° 1924/2006 sur les allégations de santé. Elles ne remplacent pas un diagnostic ni l’avis d’un professionnel de santé.







