Bambou type Tabashir – Coupé
Le bambou type Tabashir proposé ici se présente sous forme coupée. Le mot « tabashir » désigne traditionnellement une matière minérale naturelle liée à certaines tiges de bambou. Cette présentation possède un goût discret et s’utilise principalement en décoction.
Que faut-il savoir sur le bambou Tabashir ?
Le bambou Tabashir est surtout connu pour sa teneur naturelle en silice. Cependant, cette teneur varie selon l’espèce, l’origine et la préparation. Sans analyse chiffrée du lot, je ne lui attribue donc pas une quantité précise de silicium.
Le bambou est également connu pour des usages traditionnels liés aux articulations, aux os, à la peau, aux cheveux et aux ongles. Je ne les développe toutefois pas ici, car cette fiche concerne une matière végétale coupée et non un extrait standardisé en silice.
Comment préparer le bambou type Tabashir ?
Pour une tasse, placez une petite cuillère à café de produit dans 250 ml d’eau froide. Ensuite, portez doucement à frémissement et laissez chauffer pendant 10 minutes. Retirez du feu, couvrez quelques minutes, puis filtrez soigneusement.
Comme son goût reste assez neutre, vous pouvez l’associer à une plante plus aromatique. Par exemple, la cannelle, la mélisse ou une écorce d’agrume apportent davantage de saveur.
Découvrez également les autres plantes en vrac disponibles dans la boutique.
Mon conseil d’herboriste
Préférez la décoction à une infusion rapide. En effet, les morceaux durs demandent davantage de temps au contact de l’eau. Commencez toutefois par une préparation légère.
Précautions d’utilisation
Évitez une consommation importante ou prolongée sans avis professionnel. De plus, demandez conseil en cas de maladie rénale, de traitement médical régulier ou de régime nécessitant une surveillance des minéraux.
Par précaution, son utilisation médicinale est déconseillée pendant la grossesse, l’allaitement et chez l’enfant. Enfin, arrêtez la consommation en cas de réaction digestive ou inhabituelle.
Les informations présentées sur cette page tiennent compte de l’Arrêté royal du 31 août 2021 en Belgique et de l’Article 13 du Règlement (CE) n° 1924/2006 sur les allégations de santé. Elles ne remplacent pas un diagnostic ni l’avis d’un professionnel de santé.






