Aspérule odorante – Galium odoratum – Feuilles coupées
L’aspérule odorante, ou Galium odoratum, est une petite plante qui pousse dans les sous-bois. Après le séchage, ses feuilles développent une odeur caractéristique qui rappelle le foin coupé, la vanille et l’amande.
Une plante aromatique traditionnelle
La tradition associe l’aspérule odorante à la détente et au confort digestif. Cependant, je ne développe pas ces usages ici, car ils ne figurent pas parmi les propriétés retenues dans les références réglementaires consultées.
Cette plante attire surtout par son parfum très particulier. En effet, elle contient naturellement de la coumarine, une substance qui participe largement à son odeur. Ainsi, cette richesse invite à l’utiliser avec modération.
Comment préparer l’aspérule odorante ?
Pour découvrir son parfum, utilisez une petite cuillère à café de feuilles coupées dans 200 ml d’eau chaude. Ensuite, couvrez et laissez infuser pendant 5 à 8 minutes, puis filtrez. Une infusion légère suffit généralement.
Son goût est doux, végétal et légèrement vanillé. De plus, vous pouvez l’associer à une petite quantité de mélisse ou à une écorce d’agrume.
Utilisations culinaires
Dans plusieurs traditions européennes, l’aspérule parfume des boissons, des sirops, des crèmes et des desserts. Elle entre notamment dans la préparation du vin de mai. Toutefois, quelques feuilles suffisent, car son arôme devient vite dominant.
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Mon conseil d’herboriste
Utilisez l’aspérule comme un aromate, en petite quantité et occasionnellement. En revanche, augmenter la dose ne rend pas forcément la préparation meilleure et accroît l’apport en coumarine.
Précautions d’utilisation
Évitez une consommation importante, concentrée ou prolongée. En effet, un excès peut notamment provoquer des maux de tête, des nausées ou une gêne inhabituelle.
Par précaution, évitez l’aspérule pendant la grossesse et l’allaitement, chez l’enfant, en cas de maladie du foie ou de traitement anticoagulant. Enfin, demandez conseil à un professionnel si vous suivez un traitement régulier.
Les informations présentées sur cette page tiennent compte de l’Arrêté royal du 31 août 2021 en Belgique et de l’Article 13 du Règlement (CE) n° 1924/2006 sur les allégations de santé. Elles ne remplacent pas un diagnostic ni l’avis d’un professionnel de santé.







